La Phosphatidylsérine et le sport

Un certain nombre d’études ont été conduites, visant à évaluer le rôle de la Phosphatidylsérine dans l’amélioration des performances physiques. Lors d’un effort physique intense, le corps réagit au « stress » en augmentant la quantité de cortisol (l’une des hormones du stress) qui a tendance à restreindre la performance. Par ailleurs, la testostérone, autre hormone produite pendant l’effort, a une action positive sur la chimie corporelle par une augmentation effective de la masse musculaire, ce qui, en retour, bénéficie à la performance sportive. En conséquence, un athlète souhaite réduire au minimum l’action de déplétion musculaire du cortisol tout en maximisant les effets de la testostérone.

Trois études récentes ont montré que la complémentation en Phosphatidylsérine peut inhiber l’augmentation du cortisol induite par l’exercice physique, sans les effets secondaires des stéroïdes anabolisants, des boissons à base d’hydrate de carbone, des barres protéinées et des autres produits augmentant la masse musculaire.

Dans l’une de ces études, conduite à l’Université de Naples, en Italie, les chercheurs ont découvert que la prise de Phosphatidylsérine peut réduire l’intensité de la réponse du stress à l’exercice et qu’elle améliore ainsi la performance sportive. Des hommes en bonne santé, non sportifs, ont reçu 50 à 75 mg de Phosphatidylsérine avant de rouler à vélo jusqu’à la limite de l’épuisement. Des prises de sang ont été faites avant, pendant, et après l’exercice. Comme prévu, les niveaux de cortisol se sont élevés après cet exercice intense, mais, comparée à celle du groupe témoin placebo, l’augmentation était de 33% inférieure avec les sujets ayant reçu 50 mg de Phosphatidylsérine  et de 45% inférieur avec ceux qui en avaient reçu 75 mg.

Ces mêmes chercheurs italiens ont entrepris une expérience complémentaire avec une dose quotidienne orale de 400 ou de 800 mg de Phosphatidylsérine (ou d’un placebo), pendant les dix jours précédant l’exercice. L’équipe de chercheurs a constaté que la réponse du cortisol à l’exercice était inférieure d’environ 16%, à la dose de 400 mg, et de 30% à la dose de 800 mg, comparée à celle du groupe placébo. Ce résultat convainquit davantage les chercheurs que, chez des individus en bonne santé, la Phosphatidylsérine peut réduire d’une manière significative l’impact de la réponse du stress à l’exercice.

Dans une étude américaine, à l’Université d’Etat de Californie (Chico), les chercheurs ont trouvé un taux de cortisol inférieur chez les sujets ayant ingéré de la Phosphatidylsérine. Sans leur étude en double aveugle et croisée, les chercheurs ont mesuré les effets de 800 mg de Phosphatidylsérine, pris chaque jour, pendant un stage intensif de deux semaines d’entraînement au lever de poids, par rapport à un groupe placebo. Les sujets de l’expérience faisaient cinq séries de 10 répétitions de 13 exercices quatre fois par semaine. Les chercheurs voulaient épuiser leurs cobayes et surentraîner leurs muscles à la manière de ce que subissent les athlètes professionnels. Ils ont constaté que les taux de cortisol étaient en effet plus bas chez ceux qui avaient pris la complémentation en Phosphatidylsérine. En outre, les entrevues en fin d’expérience ont montré que les sujets ayant reçu la Phosphatidylsérine avaient une sensation de bien-être nettement plus grande, moins de douleurs musculaires et leur perception du degré d’effort accompli s’était amoindrie.

Share and Enjoy:
  • Print
  • Digg
  • StumbleUpon
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks

NeuroBooster Phosphatidylsérine

Acheter de la Phosphatidylsérine